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 Being alone isn't always nice

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Emy
Garce numérique intersidérale
Emy

Messages : 97
Date d'inscription : 18/05/2011
Age : 26

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MessageSujet: Being alone isn't always nice   Being alone isn't always nice Icon_minitimeDim 2 Déc 2012 - 22:13

Jeudi,9h a.m.

Depuis plusieurs jours, c'était la panique un peu partout au centre-ville. Les étagères dans les super-marchés s'étaient vidés à vue d'oeil. Un virus étrange s'était propagé rapidement à travers toute la planète. Moi et ma mère étions cloîtrées à l'intérieur. Nous n'allions même plus travailler, comme des millions d'autres Montréalais en ces temps bizarres. Ce qui se passait était des plus étranges. J'avais peur, j'étais terrorisée et en même temps un peu emballée. C'était plutôt louche, parce qu'en fait, ce qui se passait dehors était affreux. Je ne devais pourtant pas être la seule à avoir les idées aussi brouillées. Sauf qu'évidemment, la peur triomphait sur le plaisir. Je priais pour que l'on trouve un antidote rapidement. Bien que Left4dead m'attirait toujours autant, lorsqu'il s'agissait de la vraie vie c'était tout de suite moins amusant.

Vendredi, 6h p.m.

On mangeait de manière rationnée. Nous avions été chanceuses de prévoir à l'avance autant de nourriture. Dès les premiers signes facilement repérables pour n'importe quel fan fini de L4D, j'avais littéralement ordonnée ma mère de venir faire des courses avec moi. Elle me disait sans cesse que j'exagérais. Pff, elle me devait des excuses. Je finis ensuite par m'inquiéter pour Bones... Même si nous n'étions plus ensemble, je ne voulais pas le voir souffrir ou même mourir. Et puis bon, il m'était toujours aussi important. Ouais, j'étais devenue une de ces pathétiques filles qui tiennent encore à leur ex qui les avait plaqué. C'était plutôt difficile de renoncer à mes sentiments. Je l'avais appelé plusieurs fois mais sans réponses. J'ai fait quelques allés chez lui en cognant à la porte mais il n'y était pas. Je me faisais réellement du soucis pour lui. Je souhaitais de tout coeur qu'il ne manque pas de vivres. Pire encore, je suppliais quelconque force de la nature pour qu'il n'ait pas été infecté.

Samedi, 4h p.m.

La ville était en quarantaine. Couvre-feu, barrières et militaires étaient présents en permanence. Le gouvernement ne cessait de dire de ne pas paniquer, qu'ils avaient la situation en main. Mon oeil. Je savais bien que personne ne s'en sortirais sans un antidote quelconque.

Lundi, 2h p.m.

Les barrières de la ville ne tiendrait pas long feu. Je m'inquiétais encore plus pour Bones. Je l’appelais chaque jour sans réponse. Mais où était-il? J'espérais qu'il soit chez quelqu'un de confiance et où il pouvait se nourrir.

Vendredi, 9h p.m.

La ville avait croulé sous l'amas d'infectés. L'électricité était devenue rationnée aussi. Je devrais même m'occuper de manger les vivres seules maintenant. Maman était sortie sans jamais revenir. Je suis restée sans manger pendant des jours. J'avais envie de mourir. Sans ma mère à mes côtés, sans être persuadée que Bones allait bien, je sombrais petit à petit dans une sorte de démence. Je détestais ça.

Lundi, 9h a.m.

L’instinct de survie avait eût raison de moi. Du dixième étage, je pouvais librement voir se promener des infectés parmi les quelques militaires qui se battaient contre eux. Il suffisait de leur faire exploser la tête pour qu'ils se tiennent tranquille. Classique. Je me dis que ceux qui avaient eût une formation pour tuer ou ceux qui étaient des chasseurs accomplis auraient plus de chance que les autres de survivre. Je regrettais presque de ne pas avoir fait mon service militaire en France. Je savais que je ne pourrais pas rester en hauteurs très longtemps. J'installai plusieurs autres verrous à ma porte d'entrée et je refusais de répondre à quelconque voisin qui était venu me voir. À travers l'oeil magique cependant, j'espérais toujours que Bones ait eût le réflexe devenir me voir. Deux semaines et aucun signe de vie! J'avais finis par abandonner et me faire une raison. Je gardais toujours quelques couteaux sur moi et avait pris la liberté de me fabriquer une arc à flèches avec le bois des pattes de la table du salon... J'avais même détruit ma xbox pour en retirer le moteur. Il me servait à enclencher un dispositif installé sur la porte si un individu indésirable se pointait. Et hop, quelques flèches dans le crâne. N'empêche que malgré ma défense improvisée, j'étais seule et je pleurais souvent. Je ne savais pas quoi faire, sauf manger, boire et devenir un peu psychopathe sur les bords.
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